Mes premiers pas au Maroc

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Du Maroc, j’avais jusque là en tête les images édulcorées que me diffusaient les blogueuses mode. Le Maroc, ça sentait bon le soleil, l’huile d’argan et la fleur d’oranger. Mon voyage a été tout autre.

Je ne sais si cela est dû à la période de l’année, ou au choix de la ville – voyager à Marrakech aurait sans doute été différent – mais jamais une destination ne m’avait autant perturbée, moi qui considérait le monde comme mon immense terrain de jeu.

J’ai hésité à faire cet article, ayant peur que mes propos soient mal interprétés, et parce que nous avons eu tout de même de très beau souvenirs. Mais je me devais de retranscrire vraiment mon expérience, telle que je l’avais vécue. Je suis tombée également sur l’article beaucoup plus tranché de Fabrice, c’est ce qui m’a décidé à apporter mon regard sur le sujet.

C’est nous pourtant qui avions organisé notre week-end pour être le plus immergé dans la culture locale, loin des mini-bus de touristes partant dans le désert et des séjours en club avec la sortie hebdomadaire au souk. C’est pour cela que j’avais choisi un Riad en plein cœur de la médina, en me voyant déjà partir le matin faire mes emplettes, rire avec les commerçants, discuter de tout et de rien sur les tables des cafés du bazar. Rien ne s’est finalement déroulé comme je l’avais imaginé.

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Une arrivée mouvementée

Dès le premier soir, mon ami et moi avons commencé à ressentir un étrange sentiment. La sortie de l’aéroport nous a ainsi tout de suite mis dans le bain : un groupe d’hommes, criant les uns les autres en arabe, nous a littéralement foncé dessus, tentant de nous convaincre de prendre leurs taxis. Fatigués, nous avons fini par accepter, car partir en bus pour un autre endroit de la ville et se débrouiller sur place alors que la nuit était déjà tombée nous semblait finalement compliqué.

L’attitude étrange du chauffeur et sa conduite pour le moins épique m’a pourtant fait rapidement douter. Je réalisais alors que contrairement à mes habitudes j’avais omis de relever la plaque et de vérifier que nous étions bien montés dans un véhicule conventionné. Jamais je ne me suis sentie aussi soulagée que de ne pas me savoir seule. Tout s’est heureusement correctement fini.

Pour autant, cela n’était que le début !

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Une fois déposés à la porte Bab Boujloud nous ne savions pas vraiment dans quel sens nous diriger, et je ne pouvais pas regarder tranquillement le plan très clair que l’on m’avait remis sans qu’une dizaine de personnes ne viennent nous parler en proposant de nous guider. Cette insistance ne présageait rien de bon, et il fut très difficile de dire non et de ne pas suivre cet homme, assurant de nous amener à bon port, de ruelles en ruelles, toutes les plus sombres et étroites les unes que les autres. Heureusement, nous avons fini par rejoindre l’adresse que j’avais notée : loin de l’image que je me faisais du mot “Riad”, une minuscule porte dans un passage où il ne ferait pas bon être claustrophobe.

Nous y avons attendu dans le noir une bonne trentaine de minutes, sans savoir pourquoi personne n’ouvrait, au milieu des chats errants qui avaient décidé de se livrer à quelques combats. L’hôte de maison était en fait parti à la prière, et il n’y avait personne d’autre pour nous recevoir. Je vous rassure, de ce côté là ensuite tout s’est passé à merveille. Nous avions même la joie tous les matins de nous réveiller avec un copieux petit déjeuner. Mais nous l’avions compris : il n’allait pas falloir être trop pressés !

Pour être complètement honnêtes avec vous, il est vrai que notre chambre était d’un confort rudimentaire et que l’aspect Riad la baignait constamment dans le noir et l’humidité mais au prix payé nous étions ravis de pouvoir bénéficier d’une chambre à nous et d’un grand lit, ce qui est souvent rare voire impossible avec un tel budget. Pour deux jeunes, en demande de vivre comme des locaux, elle correspondait donc en tout point.

Excités, nous nous sommes dépêchés d’y poser nos affaires pour profiter de la fin de soirée et partir à la découverte de notre quartier. Mais une fois dans la rue, tout recommençait. Je sentais les regards des hommes – il n’y avait presque plus de femmes dans la rue – sur moi, ma tenue occidentale et tout le monde nous appelait d’une boutique à l’autre, qui plus est en espagnol. Quant au restaurant en plein coeur du Souk que j’avais choisi et dont j’avais lu beaucoup de bien, il s’est révélé être, malgré sa jolie terrasse donnant vue sur la ville, une forte déception : serveurs occidentaux anglophones, plats peu traditionnels, peu copieux et très chers, et musique de Manu Chao en fond sonore, bien loin de ce que nous étions venus chercher ici. C’est donc un peu déçus que nous sommes rentrés nous coucher tôt, en laissant une chance aux jours suivants pour nous surprendre…

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Un sentiment paradoxal

Les jours suivants nous ont fait nous poser beaucoup de questions. Nous avons certes vu de très jolies choses comme les jardins Jnan Sbil, pu admirer la ville du haut des Tombeaux des Mérinides et découvrir les joies des pâtisseries orientales mais nous sommes aussi retrouvés par erreur dans certains quartiers qui nous ont montré le vrai pays, loin des images de cartes postales.

Si le Maroc nous a surpris par sa culture riche et que nous avons pu profiter de son doux climat, le soir, en discutant tous les deux de la journée, nous nous rendions compte que nous partagions ce même sentiment. Un sentiment sur lequel nous avions du mal à mettre des mots, et qui nous mettait mal à l’aise, car cet endroit nous avions profondément envie de l’aimer.

Mon ami me confiait être fatigué de se sentir tout le temps sur ses gardes, moi j’étais triste de ne pas pouvoir me déplacer seule, ni de pouvoir profiter tranquillement de ce beau voyage. Triste de devoir avoir les épaules et jambes couvertes, alors que j’avais vraiment pensé qu’une robe fluide sous le genou aurait été parfaite. Triste de n’avoir pas pu m’asseoir sur les hauteurs et admirer la vue plusieurs minutes parce que des vendeurs ambulants nous entouraient et parce que l’odeur dégagée par la tonne de déchets laissés en haut était difficilement supportable. Triste d’avoir perdu pas mal d’argent pour des arnaques que je n’ai pas vu de suite. Triste de voir qu’une fois que nous déclinions un restaurant parce que c’était trop cher, on nous mettait dans les mains la même carte avec les prix divisés par deux. Triste de comprendre que nous étions en train de nous faire insulter, à chaque fois que nous sortions d’une boutique sans rien acheter, parce que nous ne pouvions pas acheter à tout le monde.

“Vous êtes français, ce n’est pas grave, vous être riche” me dis un jour un homme qui avait décidé de nous faire payer la prise de photo d’un panorama depuis la terrasse de sa boutique, alors qu’il nous avait invité gentiment au départ à y aller.

Français, oui, riches, non. Le train de vie de deux étudiants parisiens, travaillant tous les deux en plus de leur master, et qui grâce à cela avaient pu mettre un peu d’argent de côté pour partir ensemble. Et qui se seraient bien passé d’en perdre inutilement…

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Des questions en tête

L’oppression continuait même hors des sentiers battus. Si nous étions un peu éloignés, des hommes – encore et toujours, jamais une femme ne nous a adressé la parole – tentaient de nous “conseiller” en nous suivant. En nous rabattant dans plusieurs restaurants ils peuvent ainsi toucher un pourcentage, et avec le peu de touristes présents à ce moment là nous étions au centre de leurs attentions.

Nous qui voulions découvrir de très bons produits locaux et de vrais restaurants où dînent les marocains, au final nous nous sommes toujours retrouvé dans des attrape touristes et – ne mangeant pas de viande pour ma part – j’ai fini par ne plus pouvoir voir le couscous-légumes en peinture. Si vous lisez mes articles bonnes adresses vous savez que c’est quelque chose qui compte beaucoup pour moi en voyage, et malheureusement je n’ai pas su les trouver là-bas…

Dans les quartiers isolés, on nous regardait aussi de travers. C’est dans ces moments qu’une foule de questions venait à nous : faisions nous bien d’être ici ? Est-ce qu’être touriste ne t’oblige qu’à rester dans les endroits délimités pour toi ? Sommes nous en train de gêner les gens avec qui nous essayons pourtant de socialiser ? Pourquoi est-ce que chaque “Bienvenue au Maroc” implique toujours derrière une question d’argent ? Pourquoi nous force t-on toujours à aller voir quelque chose en nous parlant comme des débiles, comme à des touristes qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et pensent juste à trouver un lieu avec des couleurs à prendre en photo ?

Fès fut aussi l’occasion d’aller passer quelques heures dans un palace, pour faire un hammam dont j’aurais l’occasion de reparler, et là-bas tout était différent. Le personnel était habillé à l’occidentale, et je me sentais complètement stupide et décalée dans ma robe du souk. Là-bas c’était une autre cascade de questions qui me venait : est-ce utile de venir découvrir le Maroc si c’est pour rester dans ce beau palais à juste profiter du soleil, du restaurant et des soins orientaux ? est-ce que finalement après mes deux jours passés ici je ne rêverais pas de le faire et que l’on me fiche un peu la paix ?

Je vivais un vrai paradoxe.

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Et après ?

Bien sûr nous avons tout de même été contents de notre séjour, mais peut être pas autant que nous l’avions pensé. Avec l’absence de vie nocturne dans la ville ancienne et donc trois jours à dormir avec les poules nous étions reposés pour rentrer à Paris, mais un peu froissés par l’accumulation de mauvaises expériences.

Ce séjour a remis en question pas mal de mes projets. Après pas mal d’endroits où j’avais su m’adapter – l’Ukraine à 18 ans, le Mexique et six mois au Texas pour ne citer que ceux là – et ma grande ouverture d’esprit je pensais être capable de me sentir bien partout. J’ai vu pour la première fois un pays où je n’apprécierai pas vivre. Mon projet de partir m’installer un an en Afrique s’est donc dans le même temps considérablement fragilisé.

Pour autant, lorsque nous sommes repartis le dimanche, notre voiture a quitté la ville ancienne pour nous faire retrouver la nouvelle, jeune et moderne. Un vrai contraste que nous avions presque oublié.
J’ai regardé par la vitre une dernière fois ces paysages que nous laissions derrière nous, en promettant au Maroc de lui redonner une seconde chance.

Taroudant, Essaouira, Casablanca, Marrakech, Rabat, Tanger, Agadir, Meknès, Chefchaouen, tant de villes où j’espère un jour me rendre, et qui peut être m’apporteront une expérience différente…

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J’espère que cet article, que j’ai mis du temps à écrire, vous plaira. J’ai essayé d’être la plus honnête possible avec vous sur ces quelques jours passés sur place, parce que c’est comme cela que je l’ai ressenti.

J’ai hâte de lire vos expériences avec le pays, et d’avoir vos regards différents.

A très bientôt ! :)

PS : Vous le constaterez sûrement, il s’agit de mes premières photos prises au reflex numérique et non plus à l’Iphone ! Une vraie envie de mon côté de faire évoluer ce blog, vrai échappatoire au quotidien !

11 Comments

  • Je viens juste de découvrir ton blog, et je me suis un peu perdue dans tes articles tellement les photos m’ont donné envie de partir illico avec un sac à dos à l’autre bout du monde. Mon rêve le plus cher est de pouvoir voyager dans le monde, alors j’admire les personnes qui découvrent les merveilles de notre planète.
    Des bisous ♥

  • Je viens tout juste de découvrir ton blog et c’est avec plaisir que je viens de lire ton article. Je suis allée en avril 2015 à marrakech pendant 10 jours (cadeau de mon copain!)
    nous avons veçu 6 jours dans la médina, et 4 jours à géliz, la “ville” de marrakech en gros avec zara et tout…
    J’ai adoré vivre dans le souk, pour le côté authentique et vraiment permettant d’être dans la découverte à chaque instant, mais je suis d’accord avec toi sur le fait qu’ils sont vraiment oppressants… À chaque fois que l’on faisait un pas, un mec venait nous voir pour nous guider, nous prendre de l’argent, une fois un petit de genre 10 ans nous a suivant pendant une heure (je te jure que je ne ment pas!!!)
    autant te dire que j’étais contente d’allée faire 4 jours dans la ville qui elle est bien plus tranquille et sécurisante
    Malgré tout cela, j’ai déjà hâte d’y retourner et j’ai adoré mon voyage (je suis du genre à ne garder que le positif et à rire des choses qui nous arrivées là-bas :))
    bise
    marine

  • Très intéressant ton article. Je suis en ce moment au maroc (je mettrai un article de blog dans les prochains jours), à marrakech avec mon père qui y a grandi, et je n’ai pas ressenti les choses comme toi, à part quelques vendeurs de rue un peu trop chiants, je me suis sentie bien et j’ai eu de très belles expériences, mais peut-être étais je aidée par le fait d’être avec mon père qui connaît très bien le maroc (il y était jusqu’à ses dix huit ans) et son épouse marocaine, qui parle parfaitement arabe et peut engueuler en VO les vendeurs arnaqueurs 😉 Ton article m’a intéressée, même si mon regard à moi est plus positif, c’est bien d’avoir un autre son de cloche.
    J’espère que tu reviendras malgré tout, je te le souhaite !

  • Ping : 2016...
  • Coucou ma jolie, j’espère que tu vas bien ?
    Je ne connais pas du tout le Maroc mais j’espère m’y rendre un jour. C’est vraiment dommage que cette première expérience ne soit pas totalement positive mais je te remercie pour cet article franc et honnête nous permettant de mieux appréhender un séjour dans ce pays.
    Bisous :)

  • Hello ! Je trouve ton témoignage très honnête et très pertinent. Le ressenti dont tu parles m’a souvent été rapporté et c’est réellement quelque chose de dérangeant pour ma part. Ce pourquoi, malgré toute les belles choses que l’ont peut trouver dans ce pays, je n’ai pas envie d’y aller.
    En tout cas, je trouve ça très intéressant de lire ce point de vue, loin des images de “blogueuses mode” !
    Très jolies photos en tout cas ! 😉 Je te souhaite pleins de belles aventures (futures)
    Bise, à Bientôt
    Marine (DeuxAimes)

  • J’ai beaucoup aimé ton honnêteté dans ton article et je te comprends car il y’a plusieurs je m’étais rendu non pas au maroc mais en tunisie ou le sentiment etait plus au moins le même.
    En tant qu’occidentale ce n’est pas toujours evident de s’adapter à une nouvelle culture ou l’on se fait toujours accoster, voir attraper le bras pour acheter des souvenirs, ou il faut également toujours negocier. c’est sympa mais à la longue c’est vrai que c’est fatiguant. et le fait d’être dévisagé à porter un short ou autre je comprends ton mal être.
    C’est bien de se reposer et de se sentir en sécurité quand on voyage.
    en tout cas tes photos sont superbes ! c’est tout de même une super destination.
    des bisous,
    margot
    https://troughthepasturesofthesky.com/

  • Salut ma belle lucie !
    Vraiment sympa cet article et c’est super d’avoir ton ressenti. En lisant ton article je me sentais mal pour toi j’imagine bien le sentiment que tu as eu quand les gens t’insultait à moitié alors que tu ne savais pas vraiment pourquoi !
    étrangement, je pensais que les pays arabes étaient plus chaleureux ! j’ai été en égypte et en tunise et l’egypte fut le plus voyage de ma vie !

    j’espère que ton prochain voyage sera “mieux” dans le sens où tu ne te sentiras pas mal à l’aise !
    en tout cas j’ai adoré ton article et les photos sont superbes!
    bisous <3
    Marianne

  • Coucou ma belle !
    C’est vraiment dommage que votre séjour ne s’est pas vraiment passé comme vous le souhaitez ! dans certains endroits touristiques les vendeurs ont tendance à vouloir à tout prix vendre et on peut se sentir mal je te comprends ! j’espère que ta prochaine expérience sera meilleure !
    Bisous <3

  • Bonjour,

    Merci pour cet article, ta franchise. Le politiquement correct, c’est niaiseux et énervant. Tout n’est pas toujours tout rose, et ce n’est pas être étroit d’esprit que de le dire.
    Je trouve ça dommage, parce que j’avais toujours entendu dire que le Maroc était l’un des pays les plus accueillants, mais tout change, dans un monde devenu instable.
    Merci aussi pour ces photos magnifiques. Je trouve que tu as le sens du cadrage et de la photo insolite.
    Bravo et bises.

  • Salut Lucie ! j’ai commence à te répondre sur mon blog, mais ici ce sera plus pertinent 😉
    d’abord, la lecture de ton article m’a frappé, parce que c’est exactement ce que j’ai ressenti mes premieres semaines à Lima ! Tout pareil: se sentir harceler par les vendeurs, et de l’agacement parce qu’ils ne te voient que comme de l’argent ambulant parce que tu es occidentale, meme le coup du taxi ca m’est arrivé ! Du coup j’en viens à me demander si c’est pas un trait commun aux pays en voie de développement.. Au Pérou (surtout à Cusco) on s’est également fait sauter dessus par des hommes qui essayaient de nous vendre des trucs inutiles attrape-touristes etc.. Mais du coup, quand on y était allés, c’était en fin de séjour, et après 4 mois de vie au Pérou on s’y était habitué. En fait au début ca m’énervait beaucoup (j’en parle d’ailleurs dans un article sur mon blog, sur mes premières impressions sur le pérou, que j’ai écrit à l’époque où j’avais moins de recul) et puis petit à petit j’ai appris à prendre du recul et a rigoler aveux eux. entrer dans le jeu du marchandage, essayer de les prendre à leur propre jeu en leur disant que tu connais tres bien les prix et qu’ils t’auront pas… bref, je pense que c’est un trait de culture auquel on est pas habitués en europe, mais qui est courant dans les pays en voie de développement et qu’il faut accepter et tourner en rigolade pour le rendre plus supportable.
    Je pense que mon experience avec ca au pérou peut s’appliquer tel quel pour le maroc ! Après c’est vrai que moi j’ai moins de “pression touristique” on va dire au maroc parce que je leur répond direct en arabe et ils me laissent tranquille.
    Pour ce qui est des hommes dans la rue, c’est ce qui m’énerve le plus. C’est vraiment un des trucs que j’aime le moins, et ce dans n’importe quel pays, parce que malheureusement le harcèlement de rue existe partout. Il faut juste arriver a reconnaitre ceux qui ne sont pas dangereux de ceux qui peuvent être une menace. Oui je sais c’est triste.

    Voila voilaaa un bon gros pavé :)

    Après je t’encourage bien sur à revenir au Maroc, parce que c’est quand même un beau pays et une très belle culture (avec ses défauts :) ) et peut être tenter des villes moins touristiques. Il y a des cultures qu’il faut plus de temps à appréhender :)

    En tout cas merci pour ton témoignage ! C’est toujours intéréssant de voir comment d’autres personnes percoivent les choses, et se rendre compte des similitudes/différences de chaque pays !!

    Sur ce, des bisous !

    xx
    http://linou-summer.blogspot.com

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